Zoom sur le calamar, ce superaliment marin trop souvent oublié, qui combine nutrition, santé et plaisir à table
Soyons honnêtes : le calamar, en France, c’est plutôt vu comme une petite gourmandise de bord de mer, ou une entrée sympa dans une brasserie. Une bouchée croustillante avec de l’aïoli ? Oui. Un aliment bon pour votre santé ? Moins évident.
Et pourtant. Sous ses airs modestes, ce mollusque cache une richesse nutritionnelle que même certains poissons gras peuvent lui envier.
Taurine, oméga-3, protéines complètes, antioxydants, zinc, vitamine E… Le calamar est une véritable bombe fonctionnelle pour le foie, le cœur, le cerveau et même les hormones.
Que vous soyez en quête de prévention, de vitalité ou de solutions naturelles pour accompagner une période de transition comme la ménopause, il est temps de redécouvrir le calamar.
Dans cet article, je vous emmène en consultation gourmande et scientifique, à la façon de Doctor Coucou, pour vous révéler pourquoi ce “petit plat” a tout d’un grand.

Table of Contents
La taurine : un allié naturel pour le foie, le cœur et la performance musculaire

Dans le monde de la micronutrition, la taurine mérite bien plus d’attention qu’on ne lui en accorde.
Il s’agit d’un acide aminé soufré naturellement présent dans le corps, qui agit comme régulateur cellulaire, antioxydant, modulateur de la fonction hépatique et stabilisateur du rythme cardiaque.
Et bonne nouvelle : le calamar est l’un des aliments les plus riches en taurine naturelle.
Une portion de 100 g peut contenir plus de 200 mg de taurine, ce qui en fait une source bien plus fiable que les boissons énergétiques trop sucrées.
Dans un contexte français où les pathologies métaboliques comme la stéatose hépatique non alcoolique, l’hypertension ou la fatigue chronique sont en augmentation, le calamar peut devenir un partenaire de choix.
En favorisant le drainage du foie, la production de bile, et en régulant la tension artérielle, il soutient en douceur l’ensemble du métabolisme.
Et pour les sportifs ou les personnes fatiguées ? La taurine participe à la récupération musculaire, à la gestion du stress oxydatif, et à l’amélioration de l’endurance. On adore.
Ménopause et santé féminine : pourquoi le calamar a toute sa place dans l’assiette

La ménopause n’est pas une maladie, mais elle peut être déstabilisante. Fatigue, insomnie, troubles de la concentration, prise de poids, irritabilité… Et en arrière-plan, un risque cardiovasculaire accru.
C’est ici que le calamar montre toute sa pertinence.
Grâce à sa teneur en taurine, il apaise le système nerveux, régule le rythme cardiaque, et agit comme un stabilisateur naturel du système hormonal.
Ses oméga-3, en particulier le DHA, sont essentiels pour la mémoire, la clarté mentale et la fluidité vasculaire.
Le zinc et la vitamine E présents dans le calamar soutiennent la fonction immunitaire, participent à la synthèse du collagène, et limitent le vieillissement cutané.
Le tout dans un aliment léger, digeste, sans lactose, sans gluten, et riche en protéines.
C’est donc bien plus qu’un fruit de mer : c’est un aliment de soutien ciblé, qui mérite sa place sur la table des femmes de 45 ans et plus.
L’encre de calamar : le superaliment noir qui renferme de puissants antioxydants

Loin d’être un simple artifice de chef, l’encre de calamar est un véritable atout santé, peu connu du grand public.
Elle contient des mucopolysaccharides, molécules complexes impliquées dans la protection digestive, la régulation immunitaire, et la lutte contre l’inflammation chronique.
Elle est aussi une source précieuse de fer, sélénium et composés phénoliques, utiles dans la prévention du stress oxydatif, la gestion du vieillissement cellulaire, et la production hormonale.
Le goût ? Léger, iodé, subtil. Loin d’être envahissante, l’encre sublime les plats de riz, de pâtes, ou même les sauces.
En bref, si vous aimez manger “utile”, n’ayez plus peur de l’encre noire, elle coche bien plus de cases que vous ne le pensez.
Dans quels cas faut-il être prudent avec le calamar ?

Le calamar est un excellent aliment, mais comme tout, il a ses limites.
Il est riche en purines, ce qui peut poser problème en cas de goutte ou d’acide urique élevé.
Il est aussi légèrement acidifiant, ce qui peut irriter un estomac déjà sensible (reflux, gastrite, ulcère).
Les produits industriels (calamar séché, en conserve, pané) posent également problème : trop de sel, de conservateurs et de matières grasses cachées.
La solution ? Choisir du calamar frais ou surgelé nature, le cuisiner maison, et l’accompagner d’une assiette équilibrée. Une vraie stratégie santé.
Comment choisir un calamar frais et savoureux ?

Un bon calamar, c’est avant tout un produit frais, brillant, ferme au toucher, sans odeur forte. Les yeux doivent être bombés, la chair souple et légèrement nacrée.
Si vous achetez du calamar séché, préférez celui non transformé, sans colorants, ni texture huileuse suspecte. Et en cuisine, rien ne vaut une cuisson à la plancha, en wok ou à la vapeur pour préserver ses bienfaits.
Doctor Coucou💊
Si je ne devais vous recommander qu’un seul aliment cette semaine pour soutenir à la fois votre foie, votre cœur et votre humeur… ce serait le calamar.
Pourquoi ? Parce qu’il est humble, accessible, complet, et délicieusement bon. Chez Doctor Coucou, on croit aux aliments vrais, aux conseils simples, et à la joie de manger sans se priver. Alors, essayez-le, cuisinez-le, parlez-en à votre médecin si vous avez des questions. Mais surtout : réconciliez plaisir et santé, une bouchée à la fois.



